(Pour lire en Français, allez directos sur « LIRE la SUITE »en bas du texte)You arrived in New Zealand, more precisely in the magnificent South Island, fully feed of great videos you have watched over and over. Your flyboxes are loaded with huge terrestrials flies and you are pretty sure that throwing a 6 inches mouse fly will end with a huge rainbow trout splash. Of course those teasers and other DVDs were showing big fish, so here I am and where the hell are they ? It’s been almost an hour now I am walking on this river surrounded by vineyards and I am still scanning the bottom of the river without any success. First lesson : in NZ you have to walk to see sometime one trout every half mile (but when you see the size of the trouts it’s all forgotten). That’s where you understand why fishermen are supposed to be vary patient. The truth is when you start fishing in NZ you are extremly excited…It’s all about living the dream !
On the next flat, at the tail of the pool, I spot a decent rainbow trout but in the next second the fish is gone. 50 metres more upstream the same thing happened with a couple of rainbows resting in the middle of the river. Basically I will spend my first three hours of fishing scared all the living creatures of the river. Second kiwi lesson : if you see a fish it might have seen you aswell. Third lesson : the fish are very wary and very easy to spook. I can’t count the fishes I have spooked, it is insane… always when your foot get stuck in a hole you make an effort to withdraw it and then you see the trout that was just 10 metres from you running upstream as if it has seen its worst nightmare. Plus the current is strong I don’t have time to retrieve my line which drags awfully. I am getting tired, in all sense of the word, also because some morons at midnight almost killed me doing some skids with their cars 5 metres from my tent and after that some burn-outs on the road above the country camping ground.
Later I am reporting that first fishing story to a smily japanese guy who owned a fishing store in Timaru. He laughs at me: The smaller the better, he said. Probably the most important rule every foreigner has to learn before coming in NZ actually. And fish downstream with nymph so that you can put the fly in front of the fish, it is easier, conclude the jovial fellow.
More confident I go back to the river on a different section, very wide and very calm, there I saw a huge amount of fishs. They were rising but I couldn’t see any hatch. What the hell are they eating ? After spooking 46 trouts I manage to try on 1 or 2 that didn’t see me. For half an hour I will try almost ALL my small nymphs without any success. Fourth lesson : the kiwi fish are difficult to catch ! They must feed on those willow grubs that are so tiny and so out of my box also… Then a friendly rise appears downstream from me, hidden in the bush, I manage to crawl like a commando warrior and then cast with a bow shooter’s focusing. By some kind of welcoming at the second drift I did feel a hit on my pheasant tail n°16, no time to realise how enjoyable this sensation feels that already the rod is lifted ! Hands in the air ! The first one is about to be landed ! One run, two runs, my tippet is light – 6X, I can’t really play like Come to Daddy right now, but makes it smooth, until the trouts pushs and half-turn at the same time with enough conviction than half a second after the fly lands on my nose, a perfect place to notice that the hook is half opened. Oups… Fifth lesson : kiwi trouts are nasty little bitc*** !
Evidemment lorsque vous arrivez en Nouvelle Zelande, votre imaginaire est déjà pollué par les 300 vidéos que vous avez regardé sur le net qui vous montrait des truites longues comme le bras gobant des imitations de sauterelle montée sur des hameçons 2/0.
La vérité me parait bien différente alors que je remonte depuis presque une heure une large rivière entourée de vignobles sur la cote Est de l’île du Sud. Je regarde le fond, je marche encore et encore. Première leçon : ne pas avoir peur de marcher, garder confiance car il peut y avoir qu’une truite tous les 400 mètres. Au début c’est bizarre et puis quand on voit la taille des truites, on s’y fait ! Aussi il faut être super patient, même si forcément dans ces premières sorties l’excitation est dur a canaliser.
Au prochain plat j’aperçois le louvoiement d’une arc-en-ciel en queue de courant mais alors qu’elle vient juste de se révéler notre princesse s’enfuit en un instant. Cinquante mètres plus loin le même scénario avec deux truites au milieu du courant, deuxième leçon : quand tu spots un poisson il t’a déjà repéré lui aussi ! la truite kiwi est hyper méfiante et déguerpit à 98% du temps, une conséquence aussi de la pression de pêche locale. Je n’ai jamais autant effrayé de poissons de ma vie. Du gâchis quand on sait que parfois on ne voit que trois truites dans l’après-midi.
Je raconte mes mésaventures au marchand d’articles de pêche locale, un japonais débonnaire. Il se marre et se penche vers moi le doigt tendu : Ici plus c’est petit meilleur c’est ! Une phrase qui devrait être marquée en tête des sites de pêche néo-zelandais tant elle est vraie. Pour la nymphe, t’embête pas, pêche vers l’aval, comme ça tu as pas la soie qui te revient dans les pattes et tu peux présenter la mouche devant le poisson.
Plus en confiance je retourne sur un autre parcours où la rivière est encore plus large, l’eau encore plus claire et les truites aussi nombreuses que méfiantes. J’effraie des dizaines de poissons, c’est infernal. Une petite averse a mis les poissons en mode gobages sans que je puisse deviner ce qu’ils mangent : toute ma boite à mouche y passe. Leçon quantre : la truite kiwi est dure à leurrer ! Soudain un joli rond un peu plus bas me pousse a effectuer des manœuvres de sioux, mais la truite continue à gober alors que je rampe dans les herbes hautes. Au deuxième lancer je ressens un petit toc alors que la petite pheasant Tail n°16 passe devant la gueule du poisson. Je n’ai pas le temps de savourer cet instant que déjà ma canne est en l’air pour saluer cet évènement. La première truite kiwi bientôt dans mes mains… Le poisson file de droite à gauche avec acharnement et je suis en 12/100, je peux pas la jouer macho. Soudain sur un retourné violent la ligne se détend et la mouche me retombe quasiment sur le nez : un bon endroit pour me rendre compte que l’hameçon est à moitié ouvert ! Cinquième leçon : ces princesses colorées ne sont pas des filles faciles !











Salut
Hé ben c’est un tableau moins idyllique que ce qu’on voit effectivement « sur les 300 vidéos du net en NZ » qu’on a déjà tous matées.
Mais ça fait rêver quand même, moi j’aimerai bien voir une truite tous les 400m sur la Moselle… Et puis ça doit quand même dépendre vachement des rivières et des conditions (saison, météo, pression de pêche, milieu…etc)
Continues à nous faire part de tes aventures, ici on ronge notre frein !
il faut savoir que la taille moyenne en NZ est 4lbs… ça excuse bcp de choses
C’est certain qu’après ton récit, on voit les choses différement. Mais quoi qu’il en soit, le cadre et les rivières sont splendides et valent la peine de prendre un billet d’avion.
et puis comme le dit Fanfouet, celà reste tout à fait convenable et j’imagine qu’il y a des spots encore + sauvage qui doivent réserver de bien belles surprises…
En tout cas merci Vilmo de partager ce super trip avec nous !!!
J’en reviens également … et on a eu les mêmes difficultés !
C’est quand même pas si facile que ça, spécialement en février quand elles ont déjà vu passer pas mal de monde !
Sur de bons conseils on peut quand même trouver des rivières moins exposées et plus fournies, qui n’obligent pas à faire un kilomètres entre deux poissons. Et puis comme tu dis quand on voit les poissons (même si 75% s’enfuient avant d’avoir vu passer ta mouche) on est prêt à en faire 10 des bornes !
ce sera le sujet d’un autre article mais c’est clair que les rivieres kiwi sont martelées incessamment. le monde entier rêve d’aller pêcher là bas !
Cool !
ce qui est chiant , c’est que le temps que je progresse suffisament pour aller la bas et en profiter à fond, y’aura des fishs de plus en plus difficiles.
et peut être de + en + rares ?
aucun rapport mais toi le webmaster de mes rêves, tu peux pas nous faire une chtite fonction qui fait que quand on clique sur une photo, elle s’aggrandit au lieu de s’afficher seule mais à la même taille ?
une truite en gros plan, çà cogne.
come on
v
Bin Comme les colle8gues, tre8s belles vide9os, eaux ldmeiips exemptes de trace de civilisation , paysages idylliques, adversaires de toute beaute9. Oh putain de con ! (comme on dit ici), Si je pouvais y eatre moi aussi ! . Bah je vais attendre l’ouverture comme d’hab., (le loto ne m’a pas sourit cette anne9e , Bon et puis toujours le syndrome de berge d’en face (l’herbe du voisin est toujours plus verte ). En tant qu’ancien administrateur de l’A.A.P.P. de peache de Toulouse, battez vous pour, si ce n’est ame9liorer, au moins conserver un cadre nous dirons acceptable pour pratiquer notre loisir. Faites de beaux reaves et amitie9s d’un peacheur pyre9ne9en, entre autre .