POILS AUX GENOUX !

Poils aux genoux ! Je me suis aperçu en pêchant dans les eaux froides que si j’avais les genoux protégés, je ne ressentais pas le froid, ou en tous cas je pouvais rester dans l’eau plus longtemps ! Ce qui change tout quand on est à la pêche ! Aussi je me suis lancé dans une très sérieuse recherche de genouillères qui pourraient non seulement me tenir chaud mais aussi me permettre de m’agenouiller pour prier la Sainte Rita (la patronne des causes perdues) au bord de la rivière sur un tapis de galets… Et quelle ne fut pas ma surprise de trouver pléthore de genouillères, mais il y a un modèle qui m’a tout de suite attiré, je vous laisse la joie de le découvrir à votre tour. “Moi, froid aux genoux ? Jamais, mon chou !” . Bon wading !

SOIS BRAVE ET HONNÊTE

Môme, on attend tous ce moment, le jour où on a notre premier schlasse, notre première lame, comme un grand, on va le serrer très fort dans sa main, le regarder sous toutes coutures, essayer toutes les lames, s’y frotter un peu trop aussi, sans doute. Je me souviens le mien était sur ma table de nuit et je rallumais ma lampe, insomniaque, pour l’admirer. Alors, celui-ci, avec juste cette gravure, qui a elle seule résume le rite du passage de l’enfance à l’âge adulte. Un couteau mythique ! Be Brave and True : Sois Brave et Honnête

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PÊCHER À LA MOUCHE AU BELIZE

Fly Fishing Belize, une bible pour tous les pêcheurs de Permit ou ceux qui rêvent d’en attraper ? Jim Klug dont on connais tous les photos sans savoir qu’elles sont de lui, à réuni les meilleurs d’entre elles dans un livres préfacé par Tom Bie (The Drake). Sans doute un cadeau de Noël à offrir (ou s’offrir) pour tous les fondus de la pêche en mer. Fly Fishing Belize

ÉLÉGANTS, LES GANTS

Ceux qui pêchent sous le soleil, savent hélas souvent à leurs dépends que leur pire ennemi c’est justement les rayons UV… Donc que l’on pêche sous les tropiques, en lacs ou en montagne, partout où le soleil agresse la peau, on ve se protéger le plus possible, ça passe par la crême solaire indice 50+, les lunette, la désormais célèbre Buff, car on appelle la cagoule une “Buff” comme on dit Mobylette, Frigo, Jeep, bref c’est rentré dans les mœurs. Mais au delà du cou du corps et du visage, il y a une partie de nous qu’y est ultra sensible, c’est le dessus de la main, sans cesse exposé, c’est hélàs là que les petits bobos solaires, puis les excroissances voire les mélanomes se développe. Donc Buff a décidé de s’occuper de vos mimines et en plus non seulement ça vous protège mais c’est également parfait pour avoir une meilleure pris en mai de la canne et offre un protection contre les brulures de la soie ou du backing si vous ferrez des poissons dynamiques ! Enfin en vente chez Fly and FliesBUFF-GLOVES

LES MOUCHES DES GUIDES

Voilà, ça y est, vous pouvez vous offrir la collection des “Mouches qui marchent” aujourd’hui nous mettons en avant celles de notre ami, ambassadeur du Mouching et fameux guide de pêche, Thierry Millot ! Mikael Vallée le dynamique patron d’Easyfly a eu la bonne idée de demander à quelques guides réputés, quelles étaient leurs mouches préférées, de les reproduire et de les mettre en vente ! Vous trouverez aussi les collections de Grégory Treille, Laurent Guillermain ou encore Franck Ripault ! En plus il y a des promos !

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PIOTR MICHNA, LES NYMPHES

Piotr Michna

Piotr Michna est un pêcheur Polonais qui aime la San mais ce n’est pas tout, il a un blog éponyme, il m’a été recommandé par mon ami Thierry de Corpus Christi, lui même un fieffé mordu de la pêche à la mouche. Donc cela vaut validation, j’y suis donc allé faire un tour, l’esprit ouvert et le nez en l’air, putaingue de nymphes ! En plus de son blog, le type à une boutique où il vend les mêmes cannes que tout le monde, ce qui nous intéresse peu, mais les mouches….!!!! Il y a un collection de nymphes à faire bander plus d’un bécard ! On a simplement envie de toutes les acheter… Hé! Sans ardillons, les nymphes ! Allez y faire un tour, vous allez y laisser des plumes et tout commander…

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GO PRO HERO 4

Je veux faire des films et pointer ma tronche sur Le Mouching, avec mes potes, mon chien mes copines, les poissons dans l’eau, accroché à un drone, pendu par les pieds, sur le dos de mon clebs, dans la baignoire, dans le sable de la plage, la chaleur moite des tropiques, bref, je veux une caméra qui me permette de faire tout ça, voire plus, sans lever le petit doigt ?

 La réponse est facile : “Achète-toi une GoPro… la dernière GoPro, la Hero4” ! Voilà, tout est dit, plus mieux, plus bien, plus moderne, plus technique, plus cher…mais 2 fois plus performante, résolution 4K, mode “photo” optimisé qui va éclater vos images, ouverture de l’optique accrue qui permet de shooter une fois la nuit tombée, Wifi, Blue tooth, tout relié par un fil invisible à votre téléphone ou tablette, qui va vous permettre de tout mieux gérer à distance par rapport aux modèles précédents, mode Superview pour faire plus grand plus large, mode Auto Low light pour filmer dans la pénombre et enfin du son (du vrai son.) ! COmme d’habitude la Black est plus chère que la Silver…499$.Un beau cadeau de Noël.

 Go Pro Hero 4

MON COUTEAU

J’ai eu un paquet de couteaux dans ma vie. De mon premier Opinel n°8, à la pointe vite cassée parce qu’on s’entraînait à le lancer contre les arbres, on faisait comme dans les films, au Leatherman avec sa pince, en passant par des Laguioles, un Français de l’Atelier Perceval (mon plus beau couteau, je le regrette encore, il est resté dans la poche d’une fille) et quelques autres que j’oublie. Je les perds souvent. Le seul que j’ai gardé longtemps, que j’ai encore d’ailleurs, est un laguioloïde Poyet-Coursolle, stupidement appelé Ranger’s Knife (j’espère que l’idiot qui a eu cette idée a des hémorroïdes). Je l’avais acheté la veille de partir en peloton de sous-off, il y a cent ans au moins, et bizarrement il n’a jamais voulu se laisser perdre.

Mais mon couteau par excellence, celui que je rachète et que j’emmène avec moi partout où j’aurai vraiment besoin d’un couteau, c’est le Rucksack de Victorinox. Mon premier, je l’avais acheté à Buenos Aires, une année où j’avais vécu pas loin de la place du Congrès. J’étais venu avec un Leatherman, très content de mon truc américain. Ça venait de sortir, ça avait l’air vraiment bien. Et puis à force de trimbaler dans mon sac à dos ce bout de métal lourd et globalement inutile, j’en ai eu marre et j’ai fini par le donner à Neno, un pote uruguayen qui lui en avait bien besoin et pas un radis en poche. Il y avait sur Paraná une de ces boutiques comme on les aime tous, pêche, camping etc. Elle est encore là, ça s’appelle La Caleta. On partait pour Punta Arenas et puis la Terre de Feu, alors j’ai acheté des gants, et un Rucksack.

A ce moment là, c’était surtout une question de budget. Mais il m’a forcé la main et je suis resté accroché. D’abord il est parfait. Il ne coûte rien, ne pèse pas grand chose, et fera tout ce qu’un pliant doit faire quand on n’est ni Rambo ni Mc Gyver. Mais c’est son plastique rouge qui me charme. Le couteau suisse a une histoire, sans doute, mais c’est aussi une sorte de produit très moderne, une ingénierie désincarnée, un objet sans terroir, et c’est ça justement qui me va très bien. Je le regarde avec des yeux de gosse, je joue avec les lames. Je m’en sers. Je le perds. Et celui qui prend sa place est encore le même, anonyme, interchangeable, et malgré ça, ou peut être pour ça, mon couteau préféré.