PÊCHER AVEC STYLE

4 votes, 4.25 avg. rating (88% score)

Fishing with StyleSur “la toile” on en trouve des blogs sur la pêche à la mouche, y’en a un paquet qui ne méritent même pas qu’on s’y attarde, il y en a un très gros paquet (la majorité) qui sont abandonnés au bout des quelques mois, voire quelques années…et qui disparaissent dans les ténèbres du net et puis il y en a qu’on aimerait voir durer éternellement  tellement ils sont agréables… prenez “Fishing in Style” par exemple, que des photos, mais des photos qui vont vous mettre de bonne humeur ! On vous laisse découvrir, bon dimanche !

AVEC ELLE

4 votes, 5.00 avg. rating (93% score)

Tu prends ta canne, elle prend la sienne, vous approchez de l’eau en silence, scannant le premier pool. Ça se passe entre la rivière, elle et toi, et c’est fort.

TAAARRRRRRRPON

4 votes, 4.75 avg. rating (92% score)

Bien entendu mon film préféré sur le tarpon reste l’éponyme “Tarpon” de Guy de la Valdenne avec Jim Harrison, Tom McGuane et Richard Brautigan, où il est question de la philosophie de la pêche dans les années 70 à Key West, mais c’est plus un film sur une façon de penser, de pêcher, de vivre, qu’un film de pêche. Là avec Rob Fordyce et Bou Bosso, c’est un championnat de pêche (sic) au Tarpon en Floride, à Islamorada, vous allez en prendre plein la figure. J’aimerai tellement y être. (Cliquez la photo)Silver Kings

PAS JUSTE

8 votes, 4.50 avg. rating (90% score)

Allez, c’est fun, elle est jolie, elle se débrouille plutôt bien avec deux cannes, on va pas bouder notre plaisir… Même si c’est pas juste, comme elle le dit elle même.

A DEUX, C’EST MIEUX !

6 votes, 5.00 avg. rating (94% score)

On s’est dit que ça vous ferait plaisir pour commencer le week end. Johnny Cash et Bob Dylan, quoi d’autre ?

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MUSKIE!

4 votes, 5.00 avg. rating (93% score)

Mais qu’est ce que vous fabriquez là, devant votre écran ! Voulez vous déguerpir illico presto et filer à la pêche, non mais ! Et comme aujourd’hui c’est anniversaire de Jérôme Servonnat (vieux clou obsédé par les brocs et les muskies), voilà un film spécialement pour lui, les autres, sortez !

COUPE COUPE

4 votes, 4.50 avg. rating (90% score)

On sait l’affection que j’ai pour mon couteau suisse. Il sait presque tout faire, mais presque, c’est pas tout. En traînant mes guêtres à faire le Tom Sawyer le long du Río Hum, en Uruguay, j’ai appris un truc : quand on part longtemps en vadrouille, rien ne remplace une bonne machette. S’il faut émonder, couper une grosse branche (celle qui fait trois mètres et qui empêche de faire un petit feu bien propre), faire un passage dans la broussaille, tailler en pointe des montants pour un abri, ou, Dieu nous garde, couper la tête d’un poisson, la machette est l’outil qu’il faut. Ou plutôt, ce que les anglophones appellent un chopper, que je traduirais bien par coupe-coupe. La vraie machette, c’est plutôt pour faire des bornes de piste dans la jungle, mais ça, ça ne m’est jamais arrivé… Un chopper, c’est une sorte de compromis entre le gros couteau et la hachette.

Pour faire un bon coupe-coupe, il faut du poids, et un acier souple et tenace. Il faut une poignée bien conçue, parce qu’à taillader comme ça, dans le jardin ou en montant le camp de base pour la chasse des grosses arcs dans le Parque Nacional Vincente Pérez Rosales, on se prend vite une ampoule Si ça ne coûte pas trop cher c’est tant mieux. Là, j’ai trouvé le bébé idéal. Ça s’appelle Chanceinhell. Ouais, je sais**… C’est un design de Ken Onion pour CKRT, donc un grand nom du couteau pour une marque industrielle. Ça tombe parfaitement dans la main, ça coupe bien, avec un centre de gravité assez près du manche et c’est pas trop difficile d’entretenir le fil, même pour moi qui ne suis pas doué. C’est clairement construit pour durer (j’ai confiance, même si j’ai pas vraiment essayé de détruire le mien). Et puis c’est livré avec un fourreau qui va bien pour attacher le bête sur le côté du sac (bush swag garanti). Bref, 600 grammes bien utilisés dans un sac en partance pour les bois, s’il faut plus y vivre qu’y crapahuter.

crktchanceinhell** En fait, il semblerait qu’on puisse se lâcher complètement sur les noms de ce genre d’ustensiles aux States, parce que selon toute probabilité, ton client est soit un cinglé survivaliste, soit un cinglé qui s’équipe pour la prochaine invasion de zombies.

FIXIE + FLY FISHING

9 votes, 4.56 avg. rating (90% score)

Les mollets qui chauffent, le souffle qui manque, les cuisses qui durcissent, on a envie que ça s’arrête et pourtant on ne peux pas s’empêcher de continuer dans l’effort. Au bout, la récompense, la rivière fraiche et les truites qui vous attentdent, ensuite, à  la nuit tombante, ce sera la grande descente avec le vent qui siffle dans les oreilles, et le bruit bien particulier des roulements qui tournent à toute berzingue dans un bruit bien métalique et pourtant si vivant. La pêche et le vélo, qui ne s’en souvient pas ?