On ne voudrait pas vous filer le blues avant les fêtes de Noël, mais pendant que j’étais en train de dénervé les foies, j’avais un œil sur cette vidéo. J’ai oublié ce que je faisais, j’ai été fasciné, à moitié bercé par la voix un peu lanscinante du commentaire, endormi par la musique. Je me suis senti comme dans les projections de « Connaissances du Monde » de quand j’étais petit à la MJC de Rodez, à moitié subjugué par ce que je voyais, à moitié somnolant par ce que j’entendais. Ce film là, The End of the River, m’a tout fait arrêter mes foie-gras. J’ai eu envie de pleurer. Heureusement j’ai réussit à reprendre le dessus et une fois que j’ai bien dénervé mes lobes, je les ai salé avec amour et poivrés avec abondance avant de les faire danser dans les bocaux dans l’eau bouillante. Le foie-gras de canard, j’adore ça. Je ne sais pas si je vais tenir jusqu’à Noël… peut-être que le 12 décembre, jour de la fin du monde je vais tout me taper avec du pain grillé, nu sur mon balcon en dansant avec les voisines…on ne sait jamais.
Puis je me suis souvenu du livre de Jim Harrison, « Un bon jour pour mourir » et j’ai appelé Fléche et VIlmo et je leur ai dit qu’on allait partir en croisade et faire péter toutes ces saloperies de micro centrales et qu’on allait faire bouffer à leurs proprios un bon kilo de merde bien fraîche pour leur apprendre à vivre ! Et si ça suffit pas, on leur mettra la turbine dans l’derrière et on ouvrira les vannes, histoires de bien finir l’année. Bon je vous embrasse, je dois finir mes foies !








Un pote m’avait fait passer ce reportage et je l’avais mis sur Facebook. Même s’il ne m’a pas appris quelque chose de nouveau je reconnais que voir l’impact de ces micros centrales sur cette rivière Allemande m’a permis de voir les choses autrement encore. Nous avons beaucoup de ces ouvrages en Ardèche sans qu’il y est une mortalité aussi visible car elles n’assèchent pas les parties de cours d’eau court circuité. L’impact est moins visible mais presqu’aussi désolant. La loi Européenne dans sa directive cadre sur l’eau demande la destruction de la digue de Ruoms que Flèche connais bien puisque c’est chez nous. Je vous dis pas le lever de bouclier des villageois qui ne comprennent pas pourquoi. Cette digue est sa micro centrale alimentait en courant les anciennes Brasseries de Ruoms. Cette digue et son plan d’eau de près d’un km fait donc parti du patrimoine du village. Le coeur me dit qu’il serai dommage qu’elle disparaisse mais la raison me pousserait plutôt à appuyer sur le bouton de la télécommande de l’explosion.
« Les poissons meurent en silence »… terrible et tellement vrai !
j’hallucine de vivre à une époque ou on sait développer des technologies de pointe
complètement dingues et qu’on en soit encore à barrer les rivières avec des digues en béton
pour remplir les portes monnaies des petits exploitants et satisfaire les actionnaires des géants de la
distribution d’énergie… et si il n’y avait que le problème de l’énergie hydroélectrique !!!
Y a d’quoi s’l'enrouler autour du cou non ?!
Mais ton commentaire est juste Pascal, certains ouvrages sont passés dans le patrimoine local… je crois qu’il est possible de
faire comprendre aux gens que le vrai patrimoine écologique, c’est le patrimoine naturel.
Peut être plus de lac mais une rivière en ordre et durable.
…alors pas d’hésitation: on fait tout péter !
Pascal, si tu tiens à ton idée de faire péter ces cochoncetées, sache que pour appuyer sur le bouton, je possède un index indiscutable !
Et un majeur aussi !!!
Marrant que vous parliez ce ce bouquin, mon pote Alex (http://alx.gobages.net) me l’a offert pour mon anniv’ il y a deux semaines, et il est déjà lu et rangé en bonne place dans la bibliothèque.
Pour ce qui est de ces putains de barrages, le pire est qu’ils ont de l’avanir devant eux avec le développement des énergies « renouvelables », c’est pour tout le monde un mode de production absolument propre. Il est important de diffuser ce genre de reportage et d’information dans notre entourage, au bureau et aux coktails de l’ambassadeur.