Une certaine France a passé ses dimanches après-midi à supporter un zigoto formé chez les jésuites en attendant que démarre le générique qui nous propulserait dans une Californie inventée, à fond de bringue dans la Gran Torino la plus mythique du monde. Pour ma génération, Starsky et Hutch c’est l’Amérique seventies elle-même, dans sa version urbaine et funk, kitsch et classe en même temps. Nos potes de chez Swift, qui décidément savent ce qu’est le cool, sortent une canne collector, une 686 Starsky Special qui capte la magie de l’époque, des Fenwick de légende : le verre caramel, le wrap déco devant la poignée et le fil rayé sur les ligatures… Un objet de convoitise. Bonus : le générique de Tom Scott, qui a remplacé le thème sombre de Lalo Schiffrin après la première saison.

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