LA CHANCHITA

Capture d’écran 2014-10-19 à 17.50.11Prenez un vieux bus de ramassage scolaire, un Mercedes Benz de 1966 par exemple, vous le remettez à neuf, lui virez les sièges sous lesquels sont collés des générations de crottes de nez et de chewing-gum, vous refaite tout, en bois, confortables balquettes, lits douillets, cuisine aux petits poils, un pôele pour ajouter du confort et vous avez La Canchita, sans doute le bus le plus cool du monde ! Si vous allez en Argentine, vous pouvez toujours le louer, ça sera sans aucun doute plus marrant que tous les lodges à la mord moi le nœud où il faut arrêter de pêcher à 17h car le diner est à 19… Allez voir leur site, ils le louent surtout pour aller skier à Bariloche, mais à mon avis, vos cannes, waders et mouches y seront très bien !

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INSTAGRAM & FLICKR

Vous prenez des photos de pêche ? Faites comme Audrey Hepburn et rejoignez nous sur instagram et sur Flickr ! Allez y faire un tour, on commence à mettre quelques photos mais ça va grandir, grandir…Audrey Hepburn in Paris

SCOF: AUTOMNE 14

LE voilà tout frais, tout chaud, Le Southern Culture On the Fly de l’automne 2014, arrivé comme ça un lundi matin, juste pour vous dire “hep, mec, tu ferais mieux d’aller à la pêche plutôt qu’au boulot” ! Un truc qu’on se prend direct dans les ratiches, et avec plaisir car ce numéro est renversant ! Après l’avoir feuilleté, je n’ai qu’un envie, repartir à la pêche ! Tout y est, du montage, des voyages, des photos (pardon, je veux dire des putaingues de photos !) un film, et puis un article qui va faire plaisir à tout le monde, un article qui va vous montrer ce qu’est le vrai boulot de guide et pourquoi il est normal de donner un pourboire et combien il faut donner… Ça peut éclairer tous ceux qui disent “bah un guide ça sert à rien, on peut se débrouiller sans…” , ça c’est vrai sur les rivières ou les endroits qu’on connait… bon, le sujet n’est pas là, le sujet, c’est: voilà un magazine qui mérite vraiment qu’on s’arrête pour y passer un moment car c’est du bonheur ! Merci SCOF !

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OREGON COAST

Mariage parfait de l’agriculture et de la pêche ? Nous attendons le film entier avec impatience et peut-être pourrons-nous en tirer les leçons pour notre beau pays où le poisson et la pêche ont si peu d’importance… Prometteur !

TRUITES ET MOUSTIQUES

Ça commence à vous manquer ? La grisaille arrive et vous passez des heures à regarder vos photos de pêche en rêvant ou vous êtes collés devant Le Mouching, pour vous souvenir, pour rêver. Et bien vous n’êtes pas les seuls !  Stefan Ågren de Frontsidefly, fait exactement la même chose que nous tous, il se souvient, il se souvient de la joie, de l’amitié, de l’excitation, du plaisir qui tous réunis font qu’on se fout de tout quand on est à la pêche, surtout des moustiques ! Et pendant qu’on y est, n’oubliez pas de filer un coup de main à Rolf Nylinder, si ce n’est pas déjà fait… Nous devons tant à Frontesidefly. Bon dimanche !

Tourné à Amarnas.

Pêcher et MANGER à Hawaï

Hawai boneHawaï, tout de suite vous vous imaginez avec une planche, plein de pakalolo, et a regarder les filles sur la plage… mais il y  a beaucou plus que ça ! À Hawaï, vous pouvez pêcher les Bonefish, comme on irait au gardon au Pont de Nogent. Des guides, on ne connait qu’Ollie Owens, mais on a trouvé un site qui va vous faire plaisir si vous avez un jour la chance d’aller là bas, celui de Mike Catch Report, blindé d’infos en tous genres. Mais ce qui a attiré notre œil, ou plutôt notre estomac, c’est la sélection des plats que l’on peut se taper après une bonne journée de pêche au Bone ! Rien que ça, ça vaut le détour ! Bon Appétit !

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LES TARPONS DE SAN LAZARO

Cuba, San LazaroTout d’abord il y a ce voyage dans la mangrove, oui c’est un voyage, un canal d’à peine deux mètres de large qu’on parcours à toute berzingue pendant 20 minutes, puis c’est l’arrivée “à la mer” et là, on enfonce la casquette sur la tête car nous voilà parti pour une petite heure de traversée, pour aller “là -bas”.

San Lazaro CanalLà-bas, c’est tout au Sud Ouest, à Cayo Flamengo. L’autoroute aux tarpons. Un flat d’environ 1,50m de fond qui longe une baie sur près d’un kilomètre. A peine arrivés, moteur coupé, on part en se laissant dériver. Là, près de la plage, les premiers tarpons sont spottés, pas des très gros,. C’est la première fois que j’arrive à explorer cette partie de San Lazaro, l’an dernier je n’avais pas pu y aller car les petits flat-boats n’étaient pas assez puissant pour faire la traversée. Aujourd’hui c’est différent, il y a d’autres bateaux équipés de gros moteurs et on a filé comme l’éclair. On m’avait dit que les tarpons étaient des “babies”… mais la notion de “baby” n’est sans doute pas la même partout… Ici le plus petit fait environ 30 livres ! Et je te double caste à gauche, et je te double caste à droite ! Et je vise le troupeau qui descend, et je vise le troupeau qui monte ! La folie furieuse ! J’ai rarement lancé sur autant de tarpons ! Je dis “lancé” car au bout de ma journée, j’en ai décroché 22, pris 4 et cassés 2… mais surtout je me suis marré comme un môme ! J’ai poussé des cris, dansé sur le pont, sauté dans l’eau ! Le top de la journée, juste après le sandwich du déjeuné, un gros tarpon solitaire et là, entre deux eaux, il se déplace lentement, je fais deux lancers et je lui envoie mon Puglisi noir et rouge devant le bec, un peu à gauche, sous son regard, je commence à stripper, il suit ma mouche, il accélère, moi aussi, il engouffre ma mouche, je ferre comme si j’attrapais, un veau au lasso, un tarpon de 80 livres qui jaillit hors de l’eau comme une fusée Polaris au temps de la guerre froide ! Trois cabrioles, je ferre à qui mieux mieux, de toutes mes forces et là , comme au ralenti, dans un dernier saut, alors que je baissais ma canne et tout, et tout, je vois le tarpon qui retombe lentement sur sa gauche dans un grand “splash” d’où partent des gerbes d’eau et à droite, comme un oisillon hésitant de son vol, ma mouche. Ma soie qui débande comme un spaghetti trop mou, et moi, au bout, ma canne à la main et le cœur brisé, une émotion si forte que j’ai presque senti les larmes monter en moi, alors que je criais de tous mes poumons un “puta mierda” de frustration.  Mais de toute ma journée de pêche, c’est ce poisson qui m’a apporté le plus de plaisir. Tous les poisson amenés au bateau ont été taggés car Lazaro mon guide (ça s’invente pas pour guider à San Lazaro) est le représentant cubain de Bonefish & Tarpon Trust et une grande étude est lancée pour savoir ce que fabriquent les megalops… Bon, on y retourne quand ? Parce que les tarpons c’est bien beau mais surtout l’avantage de San Lazaro c’est qu’à L’Ouest il y a les Tarpons mais partout, il y a des Bonefish mahousses, une palanquée de Permit ce qui permettra aux plus énervés de se calmer les nerfs, et puis la mangrove regorge de Snook, Red Snappers, Muton Snapper et Barracudas…. bref, prévoyez des poppers ! Vous trouverez toutes les infos pour partir chez Planet Fly Fishing. Et si ça ovus chante de partir avec nous, sacher qu’on organise un Mouching Trip fin Avril ! (on vous tiendra au jus!)

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ISLAMORADA, FLA

Dingue ! Un film de dingues ! Des tordus du ciboulot, qui n’ont qu’une obsession, une seule, plus que tout, encore et encore, quelque soit le prix à payer, envers et contre tout…les pêcheurs de Floride, ceux de la nouvelle génération qui n’ont qu’une idée en tête, attraper du poisson en s’amusant comme des gamins ! Ce film transpire la sueur torride de la mangrove, pue la marée et agace comme le sifflement des moustiques, mais c’est tellement beau, tellement vrai qu’on ne peut que se résoudre à avouer une chose: il nous ont foutu un implant qui va être dur à virer… on se sent un peu comme un espion dormant qui tout d’un coup serait réveillé par un coup de téléphone avec une phrase magique ou une suite de chiffres, possédé, obsédé… Je veux y aller !!